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Il a déclaré :
" Les seuls intérêts de la dette publique atteignent des montants astronomiques, tellement astronomiques que je les ai oubliés.
Est-ce que nous sommes obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent ? Ma réponse est non.
S'il réforme l'impôt sur la fortune et les droits de succession, comme il me l'a souvent répété, eh bien, je reviendrai en France."
Ce qu'il a oublié :
C'est que la dette publique a commencé à prendre des proportions abyssales , sous le Gouvernement Balladur , dont le ministre du Budget était un certain NICOLAS SARKOZY ! A son départ , la France connaissait le plus fort deficit de la Vème République !
Nicolas Sarkozy a été ministre du budget, porte-parole du gouvernement et de la communication en même temps. La découpe se fait comme ceci :
Mars 1993 - janvier 1995, Ministre du budget, Porte-parole du gouvernement, puis chargé, à titre provisoire, d?exercer les fonctions du ministre de la communication (gouvernement Balladur).
Janvier - mai 1995, Ministre du budget, chargé d?exercer les fonctions du ministre de la communication (gouvernement Balladur)
Le budget : « Mon premier jouet... »
L?ex-ministre de l?Intérieur doit en effet une bonne part de sa place en politique à son passage au ministère du Budget, dans le gouvernement d?Edouard Balladur, de 1993 à 1995. A l?époque placé sous la férule - légère - d?Edmond Alphandéry, ministre centriste de l?Economie, il avait laissé un souvenir plus que mitigé. Quand Nicolas Sarkozy prit les rênes du ministère du Budget en avril 1993, il n?avait « pas la moindre idée de la manière dont fonctionnait Bercy, ni même de ce qu?était le budget de l?Etat », confie un de ses proches de l?époque. Mais ce poste de grand argentier de l?Etat, le jeune maire de Neuilly le voulait plus que tout autre : le Budget, c?est la meilleure école pour qui veut se bâtir une stature nationale. C?est là qu?on apprivoise les arcanes de l?Etat. Mais, très vite, les mauvaises nouvelles s?accumulent et le verdict est sans appel : la France connaît sa pire récession depuis la Libération. La croissance, estimée quelques mois plus tôt à 2,5 % du PIB, est en fait sévèrement négative (- 1,3 %), le déficit public (48 milliards d?euros) est deux fois supérieur à celui attendu et la dette s?envole à 375 milliards...
Toujours les mêmes recettes : « D?abord on dit que l?on va faire plaisir à tout le monde... »
Nicolas Sarkozy se lance alors dans une politique mixte, de l?offre et de la demande, pour redonner du souffle à l?appareil productif tout en soutenant la consommation, totalement asphyxiée. Une politique de la demande De l?allégement des charges sur les bas salaires des entreprises à la suppression de décalage de remboursement de la TVA, en passant par une réforme fiscale, le relèvement de la contribution sociale généralisée (CSG) et la « balladurette » (prime de mise à la casse des véhicules anciens) ou d?une prime de rentrée scolaire pour les familles dans le besoin, tout le monde y trouve peu ou prou son compte. A l?été 1994, Nicolas Sarkozy semble avoir gagné son pari. La confiance revient, la croissance flirte de nouveau avec les 2 %, le chômage se stabilise à 11,2 % de la population active et le déficit budgétaire est en recul de 4 milliards d?euros. « Les voies du redressement sont tracées et les Français n?ont aucune raison d?être inquiets pour l?avenir », affirme le ministre du Budget, sûr de lui, en plein mois d?août.
Résultat : en 1995, le déficit budgétaire avait augmenté de 500 millions d?euros, la Sécurité sociale avait replongé dans le rouge, et la dette publique, augmenté d?un tiers, à près de 500 milliards d?euros. Soit une aggravation en valeur, inégalée depuis, de 32 % en deux ans.
A son départ, le budget de l?Etat affichait le plus fort déficit de la Vème République. Héritant du bébé, en 1995, Alain Juppé avait jugé le bilan « calamiteux ». Et avait dû corriger le tir par une médecine de cheval en augmentant les prélèvements obligatoires de 17 milliards d?euros. L?erreur de Nicolas Sarkozy est d?avoir financé sa politique pendant deux ans par de l?endettement, et de ne pas avoir commencé à tailler dans les dépenses, comme il s?y était engagé. Les 16 milliards d?euros de recettes de privatisations ont servi à payer les dépenses courantes et non, comme c?était la règle, à résorber la dette.
j'ai pensé la même chose que vous ! ils ne pouvaient pas faire autrement que de passer votre commentaire à l'antenne , qui leur a rappelé qu'ils étaient des journalistes d'abord, et çà leur avait échappé ! il faut dire qu'ils se prennent surtout pour des amuseurs publics , ils ont oublié le vrai journalisme depuis longtemps. sans doute que votre commentaire leur a fait l'effet d'un électro-choc , et ils se sont dit merde ! le pingouin a raison, faut rectifier le tir avec Bachelot ! sinon, Denis Robert va nous en vouloir ( un vrai journaliste d'investigation )
Une bonne remise sur rails !
Cette attitude envers les consommateurs est évidemment condamnable, et j'espère que le gérant aura droit à une peine autre que symbolique. Mais, concernant les hyper, il y a bien pire : l'attitude envers leurs fournisseurs avce les fameuses marges arrières faites pour générer encore plus profit mais aussi les pratiques envers les salariés qui ont droit à des CDD à répétition, à du temps partiel imposé, à des heure sup' imposées également ...
alors libre , oui, à condition qu'il ne compte pas sur les français, qu'il a laissé tomber , ... espérons aussi qu'il paie le prix fort , quand il viendra dans une salle francaise comme le stade de France , payée par le contribuable !
libre oui ... mais de vivre sur ses arriérés ... et pas compter sur les francais pour lui acheter ses disques !
si on le boycottait , il serait bien malheureux !! le povre !
Mais évidemment, il pense qu'il y aura toujours des cons , de francais qui achéteront ses disques !
bah, on va lui enlever la carte vitale .. déjà çà de gagné ! je vois pas pourquoi, je paierais pour un exilé !
Ce doit être déprimant d'éssayer d'amuser les gens quant on a pas d'esprit....
Mais tu as raison l'important c'est de participer....
Comme je sais que tu aimes bien les gars aux pseudos torride, bisous mon pingouin....