SARKOZY . FOLLAMOUR DES FINANCES PUBLIQUES

Publié le par Pingouin



                                                  LE CANCRE DE L'ECONOMIE  !

Celui que tous ont redouté , par ses folies !  dans son propre camp. Demandez à Juppé , qui a repris les rennes ,  après 2 ans de SARKOZYsme  , au ministére du budget , sous Balladur !

   SOUS BALLADUR  SARKOZY A AUGMENTE LA DETTE DE 9% EN 2 ANS PAR RAPPORT AU PIB !

Et ce n'est pas tout , depuis 2002  la droite  a  :

 -  accrû le poids de la dette publique de 300 milliards d’euros !

 - accumulé près de 80 milliards d’euros de déficit sur la sécurité sociale
 

 - fait connaître à notre pays un déficit historique du commerce extérieur de 30 milliards.

 - fait augmenter d’un point les prélèvements obligatoires.

Et les roquets de l'UMP , tous en coeur ,  crient haro sur le financement du programme socialiste !  Ils feraient bien de se taire , car ils portent une lourde responsabilité sur l'état des finances publiques à ce jour ! ... Quant à leur propre programme , avant de s'interroger sur celui du voisin , ils feraient bien de chiffrer le leur ! ..

     A chaque fois que Sarkozy parle , il rajoute 10 milliards de dépenses .  On en est actuellement à 120 milliards !   et le mieux, c'est qu'il veut après ceci , diminuer les prélévement obligatoires de 4% * ! ...  Rappelons que Tatcher , réputée  dame de fer , a eu bien du mal de les diminuer de 2% en 10 ans ... Ca nous rappelle aussi certaines promesses de Chirac  jamais tenues !  Qu'on nous explique comment il finance ,  Il projette  des dépenses énormes ( ses promesses démagogiques ) tout en diminuant les recettes d'une manière drastique , sachant que nous avons déjà une dette considérable... Il nous refait le même coup que sous Balladur !  qui ne peut conduire qu'à une super-nova de la dette !
                               
LA DROITE ET LE  DOCTEUR FOLLAMOUR*, ENDETTEUR PUBLIC, NE MANQUENT PAS D'AIR , POUR DONNER DES LECONS AUX AUTRES !


* Docteur Follamour : terme employé par A. Montebourg sur RMC , à propos de Sarkozy
* la promesse de Nicolas Sarkozy de baisser de 4 points de PIB le taux de prélèvements obligatoires représente, par exemple, quatre fois le budget de l'Enseignement supérieur et
de la recherche .



Les habits de grand-mère Sarkozy par Michel Onfray


Le mot « démagogue » fait partie de l’arsenal des insultes au même titre que « fasciste », « nazi », « stalinien » ou « bourgeois ». « Antisémite » fonctionne sur le même registre, « populiste » également. Ces épithètes servent à stigmatiser un adversaire pour éviter de dialoguer avec lui. Leur usage grippe la machine démocratique et, pire, interdit qu’on utilise ensuite les mots pour signifier ce qu’ils veulent vraiment dire. Qui voudrait en effet discuter avec un fasciste ? Mais, une fois ce détournement sémantique utilisé, comment dire d’un fasciste véritable qu’il l’est ? Quand les fascistes sont partout, de même les antisémites, ils ne sont plus nulle part. La démonétisation du signifiant pulvérise la possibilité d’un signifié. J’ai, pour ma part, eu droit à la totalité de ces qualificatifs, les choses étant dûment écrites ou dites dans des médias de grande diffusion…

Arrêtons nous un instant sur le mot « démagogue ». Les grecs l’inventent pour stigmatiser les orateurs qui se trouvent à la tête de factions populaires. La démocratie athénienne n’était pas démocratique, mais oligarchique, aristocratique : elle ne concerne en effet que les citoyens, autrement dits, les sujets nés de citoyens. Les femmes, les métèques – étrangers domicilés -, les barbares – les non grecs-, les esclaves n’en font pas partie, de fait, cette démocratie ne concerne qu’une petite poignée de gens bien nés… Dès lors, dans la bouche de ceux là, quiconque s’adresse au peuple, parle pour lui, éventuellement même, lui parle, est un démagogue. Donc un ennemi.
Platon, aristocrate de haut rang, n’a pas besoin de travailler pour subvenir à ses besoins, sa famille est riche. Les sophistes, quant à eux, proviennent le plus souvent des couches populaires, ils doivent donc gagner leur vie. En faisant payer leur technique verbale, leur savoir rhétorique, leur talent pédagogique, ils se contentent de monnayer leur verbe pour acheter du pain et des olives. Et puis, faute impardonnable, les sophistes enseignent à des gens de modeste condition les ficelles utiles pour entraver ce prétendu système démocratique. La haine de Platon pour les sophistes faussement transformés en démagogues est avant tout la haine d’un aristocrate pour la plèbe qui se pique de philosopher.
Plus tard, en l’occurrence pendant la Révolution Française, le mot glisse plus encore vers l’insulte : on appelle démagogue l’orateur qui parle au peuple, certes, mais en flattant ses bas instincts – la colère, l’envie, la rancœur, la haine, le ressentiment, la méchanceté. Les passions tristes de Spinoza… Là encore, on retrouve l’opposition entre l’élite en passe d’accéder au pouvoir, la bourgeoisie libérale, et les factions populaires, hébertistes, Enragés, Curés Rouges et ceux que Patrick Kessel appela jadis dans un beau livre Les gauchistes de 89. Mais en ce temps là, la démagogie n’est pas dans le seul camp de ceux qui parlent au peuple, elle se trouve aussi aux côtés des opportunistes que le pouvoir fascine et qui n’aspirent qu’à une chose, en jouir.
Voilà, me semble-t-il, l’acception moderne, sinon postmoderne, du démagogue : il flatte le citoyen pour qu’il le conduise au pouvoir car une seule chose l’intéresse, y parvenir et, une fois qu’il s’y trouve, s’y maintenir. Vieilles leçons du Prince de Machiavel. Dans une société de médiatisation généralisée, l’électeur disposant du pouvoir de faire ou de défaire un roi, le démagogue s’adresse médiatiquement aux votants afin qu’il lui fasse la courte échelle pour accéder au trône. Le démagogue est animé par une obsession pathologique : jouir de la puissance donnée le pouvoir – il se moque bien de la République, de la Nation, de l’intérêt général, du bien public, du Peuple, de la France, et autres fétiches dont il se remplit la bouche en permanence et qui saturent toutes ses prises de position.
Le risque du suffrage universel qui pose dans l’absolu l’équation un homme égale un vote est qu’on gagne moins à s’adresser à la raison, à l’intelligence, au bon sens du citoyen, qu’à ses fameuses passions tristes si vives à enflammer tant la misère morale et mentale est grande. Peu importe, il faut choisir des inconvénients et, somme toute, le suffrage universel vaut mieux qu’un cens, quel qu’il soit.
Si la mesure de l’intelligence politique est impensable, celle de la démagogie est possible. Tout homme – ou femme bien sûr…- politique qui parle à rebours de ce qu’enseigne son passé d’élu est un démagogue. Tout homme qui dit pour demain l’inverse de ce qu’il a fait pendant une carrière en est un. Plus l’écart est grand entre son action passée et ses paroles présentes, plus c’est un maître en démagogie.
Démagogue en chef, par exemple, Jacques Chirac creusant la fameuse « fracture sociale » pendant un quart de siècle d’action politique aux plus hauts sommets et, après s’en être indigné, sollicitant les électeurs pour la combler ; Jacques Chirac polluant pendant le même temps les nappes phréatiques avec ses décisions en matière agricole et, après s’en être offusqué, affirmant la nécessité d’une écologie qu’il incarnerait ; Jacques Chirac violant la République pendant des décennies – des frais de bouche aux emplois fictifs , en passant par les marchés truqués ou les faux électeurs- et s’en disant le garant comme chef de l’Etat. La liste est longue, chacun le sait..

.
Prétendant au remplacement et au titre, Nicolas Sarkozy est en passe de décrocher la timbale. Car ce maire refusant la construction de logements sociaux dans sa ville de Neuilly ; cet homme de parti plusieurs fois traître à son camp ; cet encarté défendant une politique de droite depuis son plus jeune âge ; cet allié des puissants fort avec les faibles, faible avec les forts ; cet ami des patrons de presse qui demande et obtient le licenciement d’ un directeur de journal qui expose sa vie privée en dehors des clous fixés par le ministre habituellement iconophile ; ce vindicatif fasciné par les nettoyages de banlieues au kärcher ; cet expéditif qui assimile tout jeune des banlieues à de la racaille ; ce courtisan de Georges Bush auprès duquel il tient des propos de féal de l’autre côté de l’Atlantique ; ce ministre qui convoque place Beauvau le directeur d’une maison d’édition pour interdire un livre à paraître sur son épouse volage ; cet homme, donc, n’existe pas, ou plus, car il a changé…


Ce Nicolas Sarkozy est mort. Enterré. Fini. Décédé. Terminé. Disparu. Trépassé. Plus d’un quart de siècle d’une carrière politique s’envole en fumée. Plus de traces. Pas de preuves. C’était hier. Aujourd’hui, plus rien n’existe comme avant. Car il a changé sous le coup d’une souffrance : cet homme, rendez-vous compte, a été trahi, abandonné, quitté par sa femme – dont il est tombé amoureux le jour même où, maire qui officiait, il a décidé qu’elle ne resterait pas longtemps l’épouse de Jacques Martin, le mari du jour. Avec ce banal adultère des familles, Nicolas Sarkozy a appris la douleur, la peine, le petit homme est devenu grand. Désormais, il peut être Chef de l’Etat.

Donc cet homme nouveau n’a plus rien à voir avec le méchant, le partisan, le sectaire, le traître, le disciplinaire, l’autoritaire, le velléitaire, le réactionnaire, le colérique, l’irascible, le nerveux, l’atrabilaire, le susceptible, l’arrogant, l’ambitieux qu’enseignent trente années de pratique politicienne de Neuilly à Beauvau . Et cette métamorphose, promis, juré, craché, n’a rien à voir avec le désir d’obtenir les suffrages d’électeurs qui disposeraient encore d’ un peu de mémoire et dont l’intelligence ou le bon sens auraient survécus au pilonnage médiatique et hagiographique massif depuis des années de matraquage iconique.

Dès lors, l’homme nouveau, le Nicolas rédimé, le Sarkozy métamorphosé, le candidat aux stigmates présidentiels fait sa déclaration de candidature là même où Chirac avait fait la sienne – qui offrira un jour à cet homme le « que sais-je ? » sur la psychanalyse ? « Le canard enchaîné » prouve dans son édition suivante qu’il n’y avait pas plus de 25.000 personnes, la presse quasi unanime, déjà aux ordres, annonce 100.000 , et ne publiera pas de rectificatif – là comme ailleurs.

Son porte plume Henri Guaino taille le costume nouveau : cet homme qui soutient et met en œuvre depuis trente ans la politique libérale qui génère chômage, misère, pauvreté, délocalisations, paupérisation cite Jaurès et de Blum ; ce maire qui refuse les bâtiments sociaux dans sa ville en appelle maintenant au droit opposable au logement ; le copain des coquins patrons de presse qui débarquent le directeur de « Paris Match » responsable de la publication de l’icône de l’adultère uxoral se fend d’une lettre de soutien à « Charlie Hebdo » embarqué dans un procès moyenâgeux au nom de la liberté de la presse ; le quêteur d’onction américaine qui fait acte d’allégeance à Bush et se désolidarise des positions françaises à la Maison Blanche se réclame désormais du Général de Gaulle et de la Résistance ; ce pourfendeur des syndicats, de la réduction du temps de travail, de l’abaissement de l’âge de la retraite, du droit de grève célèbre la mémoire du communiste Guy Môcquet ; cet homme aux rares neurones intellectuels, qui, pour toute caution culturelle, met en avant Doc Gynéco, Christian Clavier, Johnny Hallyday – courtisan de tous les présidents de la V° depuis qu’il paie des impôts-, cet être qui, hier, ricanait et sortait son revolver dès qu’il entendait le nom de La princesse de Clèves, cite aujourd’hui Voltaire, Victor Hugo , Emile Zola ; ce traître, ce cynique, cet immoraliste, cet apostat multirécidiviste se paie même le culot d’en appeler à la morale, aux valeurs, aux vertus ; cet aspirant nettoyeur de banlieues convoque blacks et beurs sur les podiums de ses meetings ; cet habitué des palais de la République, de l’or des logements de fonction , des lambris de ministères, des voitures avec gyrophares, et escortes policières, débarque devant les caméras en Renault de gamme moyenne pour monter à la tribune et convoquer une fois encore Jaurès et Blum , mais à la Mutualité cette fois ci !

Si l’on veut désormais que les mots puissent encore signifier, alors recadrons les choses et destinons lui celui de démagogue, de candidat de la démagogie, de roi de la démagogie, de chef de la démagogie, de président de la démagogie. Trente années de politique , de la mairie au ministère en passant par les instances départementales et régionales, témoignent de la nature véritable de cet homme de droite qui revêt aujourd’hui des habits de la gauche. C’est un loup déguisé dans les vielles nippes d’une grand-mère. On connaît l’histoire… Je crains que les habits nouveaux séduisent les amateurs d’histoire, de fable, de romans, de films, de fictions.

Le soir du deuxième tour, la grand-mère pourrait bien apparaître à la fenêtre de l’Elysée, les habits du travestissement abandonnés à même le sol , démaquillée, avec le visage qu’on lui connaît depuis trois décennies : celui d’un prédateur. Ce soir là, il sera trop tard pour tous les chaperons - rouges ou non…

                                  Blog de Michel ONFRAY


                                                BILLARD A 3 BANDES




                                        NON NON PAS DU TOUT !

La Belgique, elle revient .   Il avait déclaré , je vais en Suisse ,  mais je reste Français, j'aime la France .  Or la Belgique vient de donner un avis favorable à sa demande de nationalité belge.   Il faut savoir que la Belgique , n'a pas de conventions avec Monaco , contrairement à la France.   Johnny  résident Français en Suisse .  Citoyen Belge . Résident belge à Monaco ?  Si oui, ...Un sacré coup de billard , pour échapper à l'impot national . ..Merci les Français , vous avez fait mon succés .. mais je vous largue !


 
                                 DISPROPORTION INSUPPORTABLE

Total vient d'afficher un bénéfice record de 16 milliards pour cette année .  Dans le même temps un pompiste de la station TOTAL , gagne à peine 1500 euros par mois .  cherchez l'erreur !  Ca pourrait donner des idées sur le financement des programmes .  non ? ... Beaucoup, beaucoup,  d'argent  dans  les capitaux, les dividendes des actionnaires ... et pas beaucoup du tout  dans les revenus du travail !

               Qui parle de revaloriser le travail ? .. qu'attend -il ??

Petit rappel .. il y a 25 ans  les revenus étaient répartis comme suit :
                                  Travail   70%
                                  Capital  30%
Auijourd'hui :
                                  Travail : 40%
                                  Capital: 60%

Conclusion : les riches rentiers actionnaires s'enrichissent de plus en plus ,  ceux qui produisent les richesses ( les salariés ) s'appauvrissent de plus en plus.... jusque quand ?




Publié dans Revue de presse

Commenter cet article

Marius 17/02/2007 19:25

- Pendant que Bayrou s’escrime à tenter d’exploiter les carences de Ségolène pour séduire l’électorat des «bobos» parisiens, avec un programme que nul ne peut identifier clairement. Qu’il se plaint de la dette, mais propose d’instaurer dans les quartiers des préfets avec une administration spécifique...que personne ne pourra financer !!- Pendant que Ségolène Royal, après nous avoir rebattu les oreilles avec la construction de sa «maison politique» par le biais de sa campagne participative,vient enfin de poser le toit de cette maisonnette «Phénix» à 100.000 €, en accouchant de son programme, véritable galimatias socialiste, basé sur l’augmentation du SMIC à 1500 €, l’augmentation des retraites, des allocations,en un mot toutes les vielles lunes socialistes...rien de nouveau sous le triste soleil de gauche ! Il est évident une fois de plus que toutes ces mesures ne pourront pas êtremises en oeuvre, sans déclencher une catastrophe économique, il était inutile àSégolène, de faire en préambule de son discours constat de l’effrayante dette de la France pour ensuite s’ingénier à l’alourdir, sans argent aucune nouvelle dépense ne peut être engagée toute mère de famille sait cela !- Pendant que Sarkozy, tel l’apprenti sorcier, se débat avec les conséquences deses inventions diaboliques, immigration choisie, discrimination positive,suppression de la double peine etc. Voir l’exemple du Conseil Français du Culte musulman, (Initié en 1999 par Jean-Pierre Chevènement, créé finalement par Nicolas Sarkozy en 2003), dont il prend aujourd’hui en pleine figure le retour du boomerang, dans le cadre du procès intenté par ce CFCM au journal CharlieHebdo pour la publication des caricatures d’Allah !Pendant qu’il assemble avec peine les pièces du patchwork politique, qu’est sonprogramme, constitué de mesurettes prises ici et là, mises bout à bout, dans un empressement maladroit à vouloir draguer à la fois sur les terres de Le PEN et sur celles de la gauche, tout en essayant de satisfaire l’UDF !!- Pendant ce temps, Jean-Marie Le PEN, dans ses récents passages (A vous dejuger et J’ai une question à poser TF1) a montré qu’il est le seul à s’être hissé au niveau d’homme d’état, traçant la ligne à suivre, s’élevant au niveau de l’architecte, alors que Sarkozy reste à celui de contremaître. Le PEN a montré que toutes les mesures, les programmes annoncés par ses concurrents ne peuvent être mis en place qu’à une condition : Reprendre la main vis-à-vis de l’Europe au plan politique, économique et juridique, tout est là...pour rétablir la souveraineté de la France, assainir son économie, stopper les délocalisations, réduire les flux migratoires, contraindre l’Islam à cesser son prosélytisme et à faire allégeance face à nos institutions, il faut s’imposer face à cette Europe qui nous appauvrit, nous dilue et nous impose des règles qui nous tuent !S’imposer à elle pour mettre en place un protectionnisme intelligent et donner une chance de survie à nos entreprises, seules à pouvoir donner du travail à nos chômeurs, cesser de taper sur les riches, car ils sont les seuls à pouvoir créer ou développer les dites entreprises, dans l’intérêt des non riches !Au second tour Jean-Marie Le PEN sera le seul défenseur du NON à la Constitution européenne, cette information est une bombe politique, car il est le seul àavoir compris où est la solution, aller taper du poing sur la table des négociations Européenne, les autres ne sont que des menteurs !