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Publié le par Pingouin

COMME QUOI LES VOYAGES EN CHINE PEUVENT SERVIR !

Sarkozy nommera un ministre chargé d'Internet
Par blog , le 03/12/2007
  (1 )
Nicolas Sarkozy pourrait nommer prochainement un secrétaire d'Etat aux NTIC.

En clair: un ministre chargé d'Internet.

le post


DICTATURE CAMOUFLEE ?

Comité Balladur: sept petits mots de trop

«Il définit la politique de la nation»: les sept mots rajoutés à l'article 5 au sujet du président «dénaturent totalement le régime» selon Marie-Anne Cohendet. Pour l'universitaire, professeure de droit constitutionnel, le comité Balladur s'est livré à une « opération de camouflage de l'extension des pouvoirs présidentiels ». Si l'on veut changer de régime, ce doit être «avec franchise et droiture, et non par une mascarade».


Professeur de droit public a? l?Universite? Paris I Panthe?on-Sorbonne, Marie-Anne Cohendet a publié La cohabitation, leçons d'une expérience, chez P.U.F, en 1993, Droit constitutionnel, chez LGDJ, 2ème éd. En 2002, et Le Président de la République chez Dalloz, en 2002. Le texte ci-dessous a été publié par Mouvements, qui consacre un dossier au comité Balladur.

 

« Bravo ! Le comité Balladur a fait un excellent travail : l?opération "camouflage de l?extension des pouvoirs présidentiels" est parfaitement réussie. Même des observateurs avertis s?y laisseraient prendre. A n?en pas douter, certains membres du comité, de bonne foi, sont eux-mêmes convaincus d?avoir renforcé les pouvoirs du Parlement face au Président. D?autres ont dû taire leur opposition. Pourquoi les discussions internes au comité sont-elles tenues secrètes ? De fait, les membres du comité ont savamment disposé de nombreuses propositions, souvent empruntées aux meilleurs manuels de droit constitutionnel, pour faire oublier la petite phrase qu?ils suggèrent incidemment de rajouter à l?article 5. Soixante-dix propositions pour cacher sept mots assassins. Soixante-dix pistolets à bouchon généreusement présentés aux parlementaires, aux juges, aux citoyens, pour masquer le char d?assaut offert au Président. Soixante-dix bouquets de fleurs pour camoufler un renforcement de l?autoritarisme présidentiel. »

CONTRE JOURNAL




Je vais vous présenter une petite vidéo d'environ cinq minutes, dont l'analyse est assez caractéristique du climat ahurissant qui
règne au sein de notre bel Occident.



Elle synthétise à la fois l'hypocrisie affichée de la conception sioniste de la démocratie,


l'oppression  flagrante de toute liberté d'expression,


allant jusqu'à la négation de toute expression,


le manque de réactivité (sinon la complicité passive) des masses face à une injustice flagrante,


l'aboutissement d'une manipulation générale ôtant tout sens critique, notamment, et c'est là le plus grave danger, à ceux que le pouvoir temporel illusoire dote d'armes  de plus en plus sophistiquées et les amène à s'en servir comme instruments de châtiment voire de torture.



 





Ce qui me  fait bondir, je vous l'avoue, c'est que pas un de ces abrutis ne réagit dans la salle,


c'est cette passivité proprement bovine...


Sator

Ressurection



Nicolas Sarkozy

Citations « Nicolas Sarkozy » sur Wikiquote, le recueil de citations libre

Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy (né le 28 janvier 1955) est un homme politique français. Après avoir été président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, président du Conseil général des Hauts-de-Seine, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, dont il a été le maire de 1983 à 2002, il a été élu président de la République en 2007.

Sommaire

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wikiquote.org/



LE SILENCE DES PANTOUFLES


autruches Retour sur les émeutes qui ont ensanglanté la cité de Villiers-le-Bel fin novembre. Une nouvelle fois, de quelque bord qu'on se trouve, qu'on explique la colère des jeunes de banlieues (en se pinçant le nez), ou qu'on cherche à se réfugier sans réfléchir derrière les véhicules meurtris de la police et de l'ordre, un seul mot pour qualifier l'explosion de violence : "inacceptable !"

Osons émettre un avis différent : une réaction de survie.

Les violences des banlieues sont juste aveugles, suicidaires, vaines. Une énergie non canalisée qui éclate en pure perte, faute de buts et de perspectives pour la dépenser. Les buts et les perspectives ont été depuis longtemps cadenassés.

À défaut de pouvoir les justifier (pour les raisons données dans le paragraphe précédent et uniquement pour celles-ci), on peut parfaitement comprendre ces inévitables violences du désespoir qui éclatent sporadiquement. Les tenir à l'écart en les qualifiant prudemment d'inexcusables, revient à repousser le problème en l'envenimant.

Gardons-nous de condamner la violence du désespoir, pas plus que la violence de résistance. Dites-moi un peu ce qui a été obtenu dans ce monde sans manifestations de violence ? Et que fait la Nature avec ses ouragans et ses catastrophes à répétition, sinon se défendre violemment contre les agressions que lui font subir des sociétés humaines prises de folie ?

Ce qui est étonnant, c'est que les émeutes des banlieues soient encore restées cantonnées aux "quartiers", qu'elles n'aient pas encore déferlées sur ceux, faussement paisibles, des masses dociles et des autruches repues. Quand cela se produira, celles-ci poseront une nouvelle fois aux victimes indignées et hurleront à l'insupportable.

La seule violence qui soit inacceptable, condamnable, c'est la violence oppressive, celle qui cadenasse et enferme. Et qui est à l'origine des autres. Dans nos démocraties dites représentatives, elle n'est même pas seulement le fait des puissants, ceux qui ont été élus pour représenter la population. Elle est celle, anesthésiante et faux-cul, de ces masses molles qui les ont portées au pouvoir. Faut-il s'étonner que ces masses prudemment silencieuses aient les puissants qu'elles méritent ? Faut-il s'étonner que dans ce système essouflé qui les mène au précipice, les peuples aient porté à leur tête des malades à l'image de leur société, relevant au propre comme au figuré de la psychiatrie ? Qui sème le vent...

Terminons par une citation[1] de Georges Bernanos, ce chrétien insoumis :

"Je pense depuis longtemps que, si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, (...) mais la docilité, l'absence de responsabilité de l'homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret publié."

Et cette autre[2], de l'auteur suisse Max Frisch :

"Il y a pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles."

Notes

[1] Merci au site Résurrection sur lequel je l'ai relevée...



130 ans de code du travail .. de luttes ouvrieres ...

...vont être laminés demain mardi 4 Décembre  , par la droite UMP Anti-sociale ,  ...par ordonnances ( bravo la démocratie ) ...

ET PERSONNE N'EN PARLE !  ..

Le massacre du code du travail expliqué par G. FILOCHE ...en quelques minutes ..

Ou sont les syndicats ? les partis de gauche ?

 



LA FLEUR AUX DENTS



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Comme n'a pas manqué de le souligner Milton Dassier sur son blog, avec beaucoup d'ironie, le gesticulateur de l'Elysée s'est encore fait remarquer. Ce n'est pas tant par ce qu'il annoncé des choses révolutionnaires sur le pouvoir d'achat devant les complaisants "journalistes" PPDA et Chabot, disons le, c'était du vent, du vent et rien que du vent, mais parce qu'il a crée un NEOLOGISME.
Nicolas Sarkozy qui parle de "voyoucratie" pour évoquer les émeutes de Villiers-le-Bel, adoptant une posture qu'on lui connaît depuis son passage à la place Beauvau, c'est bien la charité qui se moque de l'hôpital.
Il s'est réfusé à reconnaître que la "crise sociale" motivait en partie les émeutes dans les quartiers populaires alors que plus personne ne doute que les racines du mal des quartiers populaires sont les discriminations raciales,spatiales et économiques. Nicolas Sarkozy n'en a cure, il préfère taper comme un abruti sur les "voyous":"Ce qui s'est passé à Villiers-le-Bel n'a rien à voir avec une crise sociale, ça a tout à voir avec la voyoucratie (...)". Cela lui permet au moins de faire les poches du vieux Jean Marie Le Pen. Racialisme, quand tu nous tiens !

Au delà de la mauvaise foi évidente du locataire de l'Elysée, ce qui est très intéressant, c'est qu'il a utilisé une expression qui devrait lui revenir dessus comme un boomerang. Peut-on sérieusement croire que la France est menacée  par une "voyoucratie" des banlieues ? Bien évidemment, non . Par contre, s'il faut parler d'une organisation politique dans laquelle les voyous exercerait leur souveraineté, c'est bien à la tête de la France.
L'homme qui promettait de passer les "racailles" au "Karcher" a failli dans sa mission, son bilan est matière de sécurité est catastrophique, ce que les médias de la propagande ont bien caché aux Français. Ne parlons pas des autres domaines dans lesquels Nicolas Sarkozy traîne des casseroles bien bruyantes, elles aussi. Alors, l'entendre désigner des "boucs émissaires" , s'acharnant sur les émeutiers de Villiers-le-Bel, donne envie de vomir. On ne remerciera jamais assez le gesticulateur en chef d'avoir fait un aveu en parlant de la "voyoucratie".
Qu'on ne s'y trompe pas, les émeutiers des quartiers populaires ne dirigent, ni ne menacent la France, contrairement aux allégations télévisuelles de l'omniprésident. C'est plutôt du côté de l'Elysée qu'il faut traquer l'association des voyous qui agissent désormais sous la bannière de l'UMP et ses associés. La "voyoucratie" existe, on la voit à l'oeuvre, de diverses manières, au plus haut sommet de l'Etat.

VOYOUCRATIE des déficits

Nicolas Sarkozy, le candidat du pouvoir d'achat, augmente son salaire de 206%, quadruple le budget de l'Elysée, octroie une carte bancaire à Cécilia Sarkozy, dont les factures devaient être payées par l'Etat, voyage avec une équipe de courtisans à chaque sortie officielle, emmène sa mère et son fils dans la délégation présidentielle lors du voyage en Chine........

VOYOUCRATIE du détournement de fonds et d'abus de biens sociaux

Nicolas Sarkozy,  candidat de la morale en politique, est entouré d'une horde d'affairistes impliqués dans des scandales financiers. André Santini est inculpé pour une prise illégale d'intérêts, Frédéric Lefebvre est un lobbyiste au service de sa majesté et de grands groupes, Denis Gauthier Sauvagnac détourne 26 millions d'euros au sein de l'UIMM, Lagardère fils a organisé un délit d'initiés géant......

VOYOUCRATIE du racket et du cynisme

L'état UMP crée des franchises médicales, envisage d'autres pour la justice, relance les impôts indirects, privatise GDF, organise une privatisation rampante des facultés, prévoit de détricoter le model social Français,soumet le monde du Travail aux diktats du MEDEF, encourage un François Copé à travailler pour un cabinet d'avocats......,Bernard Laporte est mouillé dans la gestion de ses sociétés, off shore et marche ouvertement main dans la main avec la pègre varoise ou  corse

VOYOUCRATIE de l'incompétence, de l'insuffisance et de l'opportunisme politique

Les ministres du gouvernement UMP sont de véritables pantins. Aussi, de Bernard Kouchner à Rachida Dati en passant par Rama Yade, Jean Marie Cavada, Eric Besson, Jack Lang et  Jean Marie Bockel, sans oublier les anciens centristes Hervé Morin et Maurice Leroy, on peut tous leur décerner des prix pour leur opportunisme.

Après ces quelques exemples, il ne fait plus de doute que la "voyoucratie" se trouve bien du côté de ceux que les Français ont du mal à soupçonner. Et pourtant, c'est un fait, c'est bien à l'Elysée qu'il faudra passer un coup de Karcher.  Nicolas Sarkozy et ses petits copains ne rêvent pas d'égalitarisme, c'est une valeur qui insupporte la droite "décomplexée". Au contraire, ils entendent saboter le modèle social pour mieux se remplir les poches au détriment de la masse. C'est bien ça la "voyoucratie", un gouvernement de voyous, pour les voyous et par les voyous. C'est bien pour ça que les voyous veulent dépénaliser le droit des affaires......., en  pensant à protéger les "pauvres" du CAC 40 et MEDEF. De vrais voyoucrates !

 

 ALERT2NEG

Sarkozy fustige la voyoucratie


VIVE LE FEU

Et Maintenant, Vite: Un Référendum (Où Nous Dirons Si Nous Souhaitons Que Sarkozy Reste "Président A Vie")

Je ne sais pas si tu as noté comme ces jours-ci la presse a donné libre cours, avec une grossièreté jamais atteinte, à ses pulsions anti-chavistes?

Ce fut un festival de menteries effrontées, d'où ressortait, pour l'essentiel, que le président vénézuélien était comme un nouveau Staline, et que cela se voyait, notamment, à ce qu'il s'apprêtait à s'imposer, par le biais d'une réforme constitutionnelle, en "président à vie" d'un pays (déjà) muselé.

Dans la vraie vie, naturellement, les choses étaient (beaucoup) moins évidentes: la réforme en question devait juste lui permettre de se porter candidat à sa propre succession autant de fois que possible.

Pour le dire autrement: il n'était bien sûr pas question, pour Chavez, d'imposer une présidence à vie, mais de s'ouvrir la possibilité de remettre en jeu son mandat présidentiel à chaque nouvelle élection.

Je n'ai toujours pas compris en quoi cela n'était pas démocratique.

Nicolas Sarkozy, par exemple, peut très bien décider soudain, et à cette aune, qu'il sera président à vie ("de tous les Français"): notre Constitution le prévoit, et la seule différence entre Sarkozy et Chavez est que Chavez, lui, a soumis son projet de réforme à un référendum.

En sorte que, du point de vue même de celles et ceux qui ont ces jours-ci déversé par hectolitres leur bile anti-chaviste, Hugo Chavez est vachement plus démocratique, dans son exercice du pouvoir, que Nicolas Sarkozy.

D'ailleurs, comme tu sais: les Vénézuélien(ne)s ont majoritairement voté "non".

Ils n'ont pas voulu de la réforme que leur proposait leur président.

Et là, est-ce que Chavez a le moins du monde contesté ce résultat - qui ne doit pourtant pas le ravir?

Nullement.

Chavez, au contraire, "admet sa défaite: "A présent, Vénézuéliens et Vénézuéliennes, faisons confiance aux institutions", a-t-il déclaré, lors d'une conférence de presse au palais présidentiel" - ainsi que le relève ce matin "Le Nouvel Observateur"(.fr).

Hugo Chavez est, en somme, et contrairement à ce qu'ont prétendu les illuminé(e)s qui ont mené campagne sur le thème de ses fantasmatiques pulsions totalitaires, scrupuleusement respectueux de la démocratie.

(C'est bien le moins.)

Naturellement, j'attends maintenant que les propagandistes au petit pied qui n'ont cessé de nier cette réalité fassent preuve de cohérence - et de conséquence.

J'attends, maintenant que nous savons que rien (ou presque) ne leur semble si dangereux que la possibilité constitutionnelle, pour un président de la République, de se (re)présenter à sa propre succession autant de fois qu'il le souhaitera - j'attends, disais-je, qu'ils appliquent à Nicolas Sarkozy le traitement qu'ils ont réservé à son homologue vénézuélien.

Je ne doute pas que ces braves gens vont exiger, sur un tel sujet, porteur selon eux de si lourds périls, un (rapide) référendum, où nous pourrons dire si nous souhaitons, oui ou non, que cet homme puisse devenir président à vie:


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Pour ma part, je ne te le cache pas: je voterai "non".

Comme un Vénézuélien de base.


(Post-scriptum (qui n'a rien à voir).
J'ai, tel que tu (ne) me vois (pas), un bouquin à finir.
Aussi vais-je mettre ce blog en sommeil, pour trois (petites) semaines.
(Je ne dis pas que je ne (te) balancerai pas quelques lignes de loin en loin.)
A bientôt donc, et je t'en prie, sois sur tes gardes: n'oublie jamais que Celui Dont On Ne Doit Pas Dire Le Nom fomente en son palais de nouvelles méchancetés.)


               OU SONT LES DICTATURES ?

- Une participation importante pour un référendum.

- C'est une victoire de la démocratie qui légitime la constitution bolivarienne de 1999.

- Comment un "dictateur" peut-il faire des référendums ?

- Comment un "dictateur" peut-il perdre un référendum ?

- Au nom de quoi Sarkozy peut-il nous refuser un référendum ?

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sarkozy-news

 

Sos-Rachida sur RMC

lundi 26 novembre 2007 par Laurent Léger

Quand une fédération professionnelle de l’UMP demande à ses adhérents de téléphoner masqués, la semaine dernière en direct à la radio, pour poser les bonnes questions à la ministre de la Justice

bakchich



Tourisme

Les aventures de Rachida Dati à Pékin

jeudi 29 novembre 2007 par Michel Ousseuga

Où la garde des Sceaux découvre durant son voyage en Chine qu’elle est née sous le signe du serpent

bakchich



A Telle Heure Qui Vous Plaira...

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D'après "Marianne" (dont l'enquête, que je sache, n'a pas été une seule fois démentie): "Le procureur de la République de Paris a, depuis longtemps, prévenu ses avocats et conseils: l'interrogatoire se déroulera sous le régime de la garde à vue, mais avec tous les égards dus à son rang. Ce n'est pas parce que Denis Gautier-Sauvagnac est suspecté d'avoir détourné une vingtaine de millions d'euros des caisses de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) que la justice le considère comme un vulgaire délinquant. Pour preuve: la date de son audition a été négociée avec les avocats afin de trouver le jour qui lui conviendrait le mieux. Devant autant de civilité judiciaire, "DGS" a fini par se rendre disponible les derniers de novembre".

Voilà bien de la civilité en effet.

Surtout: voilà bien le type de récit qui pourrait, sur la foi de sa lecture superficielle (en même temps que de sots préjugés), nous faire douter (un peu) que la justice de notre pays soit pour de bon la même, suivant que vous serez Denis-Gautier Sauvagnac ou misérable.

Or.

Voyez comme l'apparence est trompeuse.

Nous avons là, en réalité, pour tous les gardés à vue, un formidable message d'espoir: la justice, étant, par définition, et comme chacun sait, aveugle aux rangs, justement, qui ordonnent la société, aura dorénavant pour eux les mêmes égards que pour "DGS".

En sorte que si désormais un magistrat veut les entendre, cela sera, aux termes de cette espèce de nouvelle jurisprudence, aux heures et dates qu'ils choisiront - et que leurs avocats négocieront pour eux.

C'est, dans l'ordre judiciaire, une rupture au moins aussi révolutionnaire que la réforme de la carte homonyme: merci qui?

Merci, patron.



vive le feu



Publié dans Revue de presse

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Lucien 03/12/2007 17:01

vidéo époustouflante , sur cette bande de bovins , dont en effet pas un , ne réagit !quand on compare avec nous,  cette société d'individualistes, qui en temps de grève, se prennent pour des otages , tout me laisse à penser qu'on file tout droit dans le même chemin .il y a pire que les bruits de bottes...le silence des pantoufles.....