Fadela Amara et Nadine Morano qui se crêpent le chignon, cela peut donner des résultats fabuleux. La banlieue, elles connaissent, elles en viennent et en ont gardé pas mal de chose, dont la vulgarité de langage. Cela donne quelque grand moment de "parler-vrai", sans langue de bois. A quand le passage à "vieille pute" et "sale arabe" ?


http://www.authueil.org/


L'EGALITE VUE PAR SARKOZY

Après que les fonctionnaires de la fonction publique territoirale aient défilé le 20 Novembre pour demander plus de pouvoir d'achat, tout ce qu'a reussi à leur répondre le Président c'est travailler plus pour gagner plus.
Si nous devions mettre en aplication cette théorie cela donnerait effectivement des mairies, conseils généraux et préfectures ouverts les samedis et dimanches. Mais à quel prix pour l'Etat et les citoyens.


Imaginons un seul instant que les 2 millions d'employés de la fonction publique territoriale disent chiche, banco on bosse le dimanche et on se fait payer nos comptes epargne temps.

Je connais plus d'une mairie qui financièrement serait mal, très mal si elle appliquait une telle demande parce que l'Etat ne leur a pas apporter les dotations suffisantes depuis 4 ans.

Mais ne pleuront pas sur le sort des fonctionnaires qui comme tout le monde le sait snt des nantis.

Au moins si les collectivités locales ouvrent les soirs et week end vous saurez pourquoi vos impots locaux augmenteront.

Par contre la question que nous pouvons décemment nous poser, c'est pourquoi les prix augmentent dans les grandes surfaces et plus particulièrement dans les groupes Casino et Conforama alors que les salaires de leurs employés sont bloqués et que les magasins sont ouverts les dimanches (pour les magasins Conforama) dans les zones d'activité.

Cela signifierait il que les achats qui sont réalisés le dimanche ne sont pas des achats en plus
C'est ce que dit la fédération des petits commerçants.

Ou pire que les grandes surfaces en général ne pensent qu'à réaliser des marges pour faire plaisir à leurs investisseurs (fonds de placement) et donc pratiquent des prix élevés et pour les clients et pour leurs salariés, et payent leurs salariés au minimum.


A coté de ça vous avez les premières reussites de la politique fiscale et sociale de M Sarkozy.
Le bouclier fiscla encourage M Dassault à délocaliser la production de Dassault aviation !

La politique sociale de M Sarkozy pour lutter contre le trou dela sécurité sociale est simple.
Les médecins spécialistes voient leurs tarifs de consultation augmenter de 30 % sans pour autant se voir obliger de recevoir effectivement les bénéficiaires de la CMU ou quelque contrepartie qu'il s'agisse !
En effet , en cas de refus de leurs parts, il risque juste d'être jugés par leurs pairs , et d'avoir un blame, au pire un avertissement...jamais d'amende financiére car le blame est quelque chose qui touche beaucoup plus l'honneur des médecins !

Mais nous le savons tous Super Nicolas va renegocier tous ça (avec l'Europe )!!!
et au final que cela ne rapporte pas tant que ça au groupe d'ouvrir son magasin le dimanche...puisque la main d'oeuvre est payée plus cher pour des achats qui ne sont que reportés


DESIR REPUBLICAIN


"Un séisme politique a ébranlé le Venezuela après le camouflet reçu par le président Hugo Chavez", "Les électeurs ont infligé un premier revers électoral historique au chef de l'Etat ", "Un échec de bon augure pour la liberté au Venezuela ","C'est le début de la chute de Chavez", "Une belle leçon infligée à l'homme fort du Venezuela ", " Un signe de maturité contre la dictature Chavez !". Les médias occidentaux ont fêté dans la liesse le rejet de la réforme institutionnelle voulue par le président Hugo Chavez à ses compatriotes. A la lecture des titres qui font la Une des journaux, on comprend pourquoi le bouillonnant président vénézuélien ne sera jamais l'ami des "civilisateurs" occidentaux.
 
La réforme, défendue par M. Chavez, lui conférant le droit de se présenter indéfiniment à la présidentielle et de censurer la presse en situation de crise, tout en instituant une économie collectiviste, n'a pas été validée par une courte majorité de vénézueliens. Il n'en fallait pas plus pour que les propagandistes basculent dans l'hystérie générale. Hormis Dieudonné et
Ahmadinejad, voire Le Pen à la fin des années 90, aucune autre personnalité n'avait eu droit à un tel déluge de feu médiatique en France. On aura tout entendu sur le révolutionnaire à la chemise rouge, au point de voir un chroniqueur mondain sur Canal +, se faire spécialiste en géopolitique et parler d'un antisémistisme avéré de Hugo Chavez. Passons aussi sur l'offensive menée par les Amis du Darfour, eux également, motivés par la lutte contre les "dérives antisémites" et les amitiés du président vénézuélien. Décidément, les antiracistes s'égarent de plus en plus. Que dire des cris d'orfraie de la bande à Robert Menard, les défenseurs de la liberté de la presse à géomérie variable ?
On aura tout dit de Hugo Chavez, sauf  que le révolutionnaire à la chemise rouge  à  soumis sa réforme au peuple. Le Référendum que vient de vivre le Venezuela a démontré qu'il n'y avait aucun coup de force, comme l'on rabâché tous les médias aux ordres. Le peuple vénézuélien a exercé sa souveraineté décidant de dire NON par un vote très serré (49% Oui- 51% Non), à la réforme constitutionnelle.

L'homme, pourtant présenté comme un affreux dictateur, accepte, en bon démocrate, cette décision du peuple sur les changements constitutionnels proposés et s'engage à poursuivre, dans le cadre de l'actuelle constitution, la marche déjà entreprise sur la voie du socialisme bolivarien, dit du XXIe siècle. "Pour l'instant, nous n'avons pas gagné", a t-il souligné , en allusion à une formule qu'il avait utilisée après l'échec de son premier coup d'Etat le 4 février 1992, qui est restée célèbre au Venezuela. Il devra revoir sa copie, afin de la rendre plus lisible pour ses compatriotes qui ont un peu trop écouté la VOIX DE L'AMERIQUE.
Ce qu'il faut retenir de cette brillante leçon de démocratie donnée par le bouillonnant héritier de Fidel Castro, c'est qu'il apporte la preuve qu'il est un homme d'honneur, un leader soucieux du bien être des plus démunis, c'est à dire tout le contraire des Bush, Berlusconi et autres donneurs de leçons.
D'autre part, l'on peut dire après la réferendum vénézuélien que Hugo Chavez, contrairement à ce que disent les propagandistes, renforce sa popularité et tord le cou aux idées reçues sur la démocratie qui serait uniquement l'apanage de l'occident.
Enfin, le président vénézuélien, en plus de porter le projet ambitieux d'un socialisme bolivarien s'articulant autiur de la santé, l'alimentation, le logement, l'éducation, la participation effective à la gestion des affaires publiques et au développement culturel, fait un pied de nez aux démocraties occidentales, notamment en renvoyant la France à ses chères études. Comment peut-on accepter que les "élites" politiques, associatives et médiatiques dénoncent un homme qui a le courage de consulter son peuple, alors qu'au même moment Nicolas Sarkozy se prépare à passer en force avec un mini-traité européen ? De qui se moque t-on ? Dans ce contexte, il faut aussi rappeler que la constitution française ne limite pas les mandats présidentiels; ce qui signifie que le locataire de l'Elysée pourra se présenter tant qu'il le souhaite. Il y a t-il des gens qui dénoncent cette incongruité institutionnelle ? Si l'on ajoute la concentration des pouvoirs et les dérives monarchiques du chef de file de l'UMP, l'on devrait plutôt ériger une statue en l'honneur du démocrate Hugo Chavez. La France qui se moque du révolutionnaire bolivarien, c'est la charité qui se moque de l'hôpital. Le président vénézuelien, dépeint comme un tyran, organise un référendum (pas Sarkozy pour l'Europe, mais qui en a parlé?), perd (pas Sarkozy), admet sa défaite et respecte la décision de son peuple (pas Sarkozy), et à part çà, c'est la France qui se permet de donner des leçons aux autres. Cherchez l'erreur !

A2N

Chavez, intermittent du spectacle


http://www.alert2neg.


Bruno Julliard, futur maire-adjoint de Paris

Bruno Julliard démissionne de l'UNEF. Savez-vous pourquoi ? Parce que Bertrand Delanoë lui a proposé le poste de maire-adjoint de Paris pour 2008.

Pourtant, le nul de l'UNEF, pro-Pécresse et complaisant avec le sarkozysme de façon totalement inédite pour un syndicaliste étudiant, n'aime pas beaucoup le PS : dans le Grand Journal de Denisot, on lui pose la question "Il est où, le Parti Socialiste ?". Julliard se retourne et cherche sous son siège... Sympa !

Julliard était également mandaté, par Pécresse, pour "faire passer" en douceur la loi LRU auprès des syndicats plus radicaux ; en se raccrochant à la mobilisation pour réclamer seulement des "compensations".

Il a également dû s'engager "contre" la loi LRU qu'il avait contresigné pour assurer la réelection des membres de l'UNEF qui a lieu dans quelques semaines...

Quel panache. Bruno Julliard est un homme aux nobles engagements, qui ne transige pas avec ses convictions personnelles, et ça fait zizir.
http://sabotage-blog.blogspot.com/



Hubert Védrine tombe dans une embuscade du collectif “Génocide made in France” L’affaire a été totalement passée sous silence par l’essentiel des médias. Les faits se sont déroulés mercredi 28 novembre à Paris. Il est 8 h 30. Hubert Védrine ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Jospin et surtout ancien secrétaire général de l’Elysée sous François Mitterrand arrive à pied à l’entrée du Cercle militaire, place Saint-Augustin, pour donner une conférence. Un homme l’aborde et entame la conversation sous un faux prétexte. Juste le temps de faire diversion et qu’une jeune femme l’asperge d’un liquide rouge supposé représenter du sang. Au même moment dans un timing parfait des complices du collectif “Génocide made in France” tendent une banderole. Une caméra en embuscade immortalise la scène.


VEDRINE
envoyé par DESOBEIR


AGORA VOX



A la barre, Jean Sarkozy

Jean Sarkozy, l'un des fils du chef de l'Etat
Crédit Photo : www.abacapress.com 
Jean Sarkozy, l'un des fils du chef de l'Etat

L'un des fils du président est cité à comparaître mardi, à Paris, à la suite d'un accrochage avec un automobiliste en octobre 2005.

- le 04/12/2007 - 08h31






Le député PS René Dosière s'interroge sur le coût du voyage présidentiel en Chine [ 03/12/07  - 17H25 - AFP  ]

Le député PS René Dosière, qui épluche chaque année le budget de l'Elysée, a interrogé lundi le gouvernement sur le coût de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Chine (25 au 27 novembre) notamment la prise en charge des frais de la "nombreuse délégation" présidentielle.

Dans une question écrite au Premier ministre, rendue publique lundi, le député PS de l'Aisne réclame des "précisions" sur le nombre de personnes ayant participé à ce voyage.
Il souhaite obtenir des chiffres concernant "le personnel administratif, technique et de service", de même que "les ministres et leurs proches collaborateurs, les chefs d'entreprises, les journalistes accrédités et les invités du président".
"Pour chacune de ces catégories de personnes", le député PS demande à Matignon de préciser "qui prend en charge l'hébergement sur place (gouvernement chin